Haïti-Élections : Jovenel Moise réclame le second tour de la présidentielle

Le candidat à la présidence du Parti haitien tèt kale (PHTK), Jovenel Moise, dit prend acte du report des élections et réclame la tenue du second tour de la présidentielle reportée sine die par le Conseil Electoral Provisoire (CEP), a appris Vant Bèf Info (VBI).

jovenel-moise
Port-au-Prince, le 23 janvier 2016.- C’est un Jovenel Moise sûr de lui, apparemment, qui est venu exiger la tenue du deuxième tour de l’élection présidentielle, lors d’un point de presse donné, en début d’après-midi, à Pétion-ville.

Le candidat du pouvoir en place affirme que les élections du 25 octobre dernier s’étaient bien déroulées. Pour preuve, il a fait référence à des représentants de la plupart des partis politiques de l’opposition élus lors de ces joutes qui ont prêté serment et installé au Parlement.

« Le 2e tour des élections était fixé, dans un premier temps, au 27 décembre 2015, puis l’institution électorale a suggéré les 10, 17 et 24 janvier 2016 pour l’organisation de ces élections », a rappelé Jovenel Moise.

Selon le candidat du PHTK, le Conseil électoral provisoire (CEP) avait écrit au Président de la République, Michel Joseph Martelly, pour finalement retenir la date du 24 janvier. C’est ce qui allait porter le Chef de l’État a convoqué le peuple en ces comices pour le 24 janvier 2016, a ajouté Jovenel Moise.

En marge de ce point de presse, ce dernier a condamné ce qu’il appelle « des manœuvres de déstabilisation qu’entretiennent certains politiciens dans le pays ».

Il en a profité pour « inviter le peuple à ne pas se laisser décourager », car selon lui, la population détient entre ses mains une arme qui est sa carte électorale.

Jovenel Moise a promis de donner « la force juridique et politique au vote de la population en sa faveur lors du premier tour de la présidentielle ».

Aussi, n’a-t-il pas été tendre envers des leaders politiques qu’il recommande de « faire la politique en faveur du peuple haïtien ».

 

Vant Bèf Info (VBI)

Le Naturalisme Bar

2 commentaires

  • manex etienne

    Si C’est ainssi que le Corps Marins Americain se deployer dans tout le territoire Haiti pour proteger le Peuple Haiti qui sont en train de mourir avec les chimeurs anti- changent qui ont apporter contre le choix du peuple Haitien seul la destrution par les meurts sanglantes , je proteste et qu’ils tous minotent , pour condammer .

  • Faustin Abraham Lubin

    .

    …À toutes mes soeurs haïtiennes, à tous mes frères haïtiens : La situation est plus que grave en Haïti, svp, unissons-nous et c urgent pour sauver notre chère Haïti…C’était précisément en prévision de toutes ces violences incontrôlées et incontrôlable aujourd’hui chez nous en Haïti que j’avais écrit, il y a belle lurette, cet article que voici :

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    Continuation des terreurs démocratiques en Haiti

    02/12/2011 15:58:00 Auteur(e) La Redaction

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    Le colonialisme devient aujourd’hui de plus en plus puissant et de plus en plus violent qu’à l’époque coloniale elle-même.Pourquoi ? Jadis,nos colons étaient en permanence présents sur le terrain dans le but de nous garder non seulement sous leur tutelle mais surtout dans le but de protéger leurs intérêts chez nous,alors qu’aujourd’hui,ils ont leurs laquais postés un peu partout et omniprésents dans toutes les couches sociales de nos sociétés Tiers-mondistes en plus d’être physiquement présents eux-mêmes sur le terrain.

    C’est ainsi qu’en 2004 et jusqu’à 2006,j’ai été persollement témoin en Haiti des Haitiens qui avaient peur de parler contre la présence de la MINUSTHA là-bas parce qu’ils se sentaient menacés par d’autres compatriotes violents,ignorants surtout mais avant tout des pro-impérialistes inconditionnels,évidemment par ignorance.Ce qui m’oblige,dans les circonstances,à affirmer ici et à haute voix que,pour bien diriger Haiti,nous n’avons nul besoin de surveiller aucun étanger ni chez nous en Haiti,ni à l’étranger non plus,mais plutôt nos frères assis à côté de nous.

    Ce qui est cependant très grave,et ceci,dans n’importe société,c’est lorsque la classe dite intellectuelle, de niveau primaire jusqu’à l’université, qui était censée de préparer des jeunes au nom d’une histoire que les ancêtres nous ont laissée,et que ces intellectuels,pour des questions d’intérêts mesquins,décident de faire fausse route en trahissant le pays,leur pays,ainsi que la jeunesse dont ils ont la responsabilité de bien préparer pour prendre la relève de demain.Nous avons comme résultat une jeunesse qu’on prépare pour dire  »Miami » en anglais parce qu’Haiti n’est un pays,leur fait-on croire.Il s’agit là de la plus haute trahison,et ,si notre Constitution de 1987 est en faveur Haiti,l’article 21-1 de notre Constitution devrait être ici appliqué parce qu’il dit ceci: »Le crime de Haute Trahison est puni de la peine des Travaux forcés sans commutation de peine. »

    Je souligne ici en substance ceci:Haiti,pays indépendant depuis plus de deux siècles,ce petit pays qui a tracé l’exemple des indépendances des pays africains au début des années 60,disons hier,et maintenant ce sont eux qui sont chez nous,assis à côté de nos colons en tenues militaires et s’enrichissent sur le dos du pauvre peuple haitien. Comment peut-on se sentir lorsqu’on est haitien,comment peut-on se sentir lorsqu’on a le sang de Toussaint-Louverture,de
    jean-jacques Dessalines,de Boisrond Tonnerrre,d’un intrépide Capois-La-Mort dans nos veines ? Non,il faut à tout prix défendre Haiti,cette Haiti où l’Hymne national est remplacé par des chansons religieuses,cette Haiti où les fêtes nationales pour commémorer les mémoires des ancêtres ne signifient absolument rien.Nous n’avons pas le droit de laisser tomber ce pays.Constitution proimpérialiste ou pas,ce sont avant tout des feuilles écrites par des juristes et des parlementaires ANTI-HAITI,ces feuilles peuvent être à tout moment déchirées par de vrais Haitiens. C’est ainsi que,tout récemment,un compatriote vivant au canada et parti travailler pour des organismes internationaux en Haiti,m’avait lancé cette phrase avant son départ que voici: »Pourquoi tu es au Canada et tu ne vis pas au canada en tant que canadien au lieu de passer ta vie à parler d’un pays qui est de toute façon foutu. »Je suis Noir,je ne peux rien y changer,je suis né en Haiti,je ne peux rien y changer non plus, et je suis à la fois fier d’être noir et fier d’être Haitien.Dans un tel cas,les paroles de son Excellence Ahmed Sékou Touré au début des années 60,premier président de la Guinée-Konakry Libre,sont de mise ici lorsqu’il dit au Général Charles de Gaulle ceci: »: »Je préfère la pauvreté dans la dignité que la richesse dans l’esclavage et l’humiliation. »

    De plus,en 2004 et 2005,j’ai eu l’occasion de donner gratuitement des conférences dans le Nord-Ouest d’Haiti dans des collèges et lycées à des élèves de niveaux Rhéto et Philo sur des notions relatives à la souveraineté d’Haiti et la démocratie.J’ai été à Jean-Rabel,à Lapointe des palmistes,à Saint-Louis du Nord,Anse-à-Foleur,Ile de la Tortue et la ville de Port-de-Paix.J’ai été bien reçu dans certains collèges et lycées sauf à trois endroits : un collège m’a refusé l’accès parce que le directeur ne voulait pas perdre une petite subvention canadienne,un directeur de radio locale qui disait qu’il ne pouvait inviter quelqu’un qui peut mal
    parler du canada ou des États-Unis,parce que selon lui,ce sont ces deux pays qui font vivre le peuple haitien.J’ai alors grandement appris sur la mentalité et la culture de mon peuple et le seul moment où je me sentais en danger,c’était dans un collège à Port-de-paix qui appartenait à des pères canadiens et français mais tombés aux mains des pères haitiens depuis plusieurs années.Ces derniers me disaient ceci : » Nous ne savons même pas si nous sommes des Chimères,des Assassins ou des Pères. »Le dimanche suivant,j’ai décidé d’aller assister dans une messe qu’ils célébraient à l’Église Montfort de Port-de-Paix où ils parlaient durant leurs sermons des voeux de pauvreté,d’amour,de fraternité parce qu’il faut s’aimer les uns les autres.Il faut souligner qu’ils vivent tous dans du luxe et possèdent plusieurs maîtresses.À l’issue de la messe dominicale,je me suis tenu à un endroit où ils allaient passer pour quitter l’église.Arrivés à mon niveau,la
    violence non-verbale dégagée par ces apôtres de Dieu aurait pu m’assommer si je n’étais pas accompagné.Toutefois,à l’Ile de la Tortue, j’ai posé une question à un père québécois qui possède là-bas des écoles primaires et secondaires pourquoi les élèves ne chantent pas l’Hymne national du pays ? » Il m’a répondu sur un ton poli,je dois le souligner,que ce n’était pas son pays,il avait dès son arrivée en Hati trouvé les choses ainsi et il n’a aucune intention de s’ingéerer dans la politique haitienne . »À ma grande surprise,il m’avait donné l’autorisation de bavarder pendant deux heures avec les étudiants de niveau secondaire.

    Maintenant,si nous changeons nos fusils d’épaule en parlant de la politique étrangère des grandes puissances à l’égard des pays pauvres:il m’importe grandement de souligner ici,qu’à mon avis,un pays pauvre n’existe pas mais un pays mal dirigé,ça existe ! Un pays peut avoir de mauvais dirigeants mais ne peut pas être naturellement pauvre,car si tel était le cas,je ne vois pas comment Cuba aurait pu être encore sur la carte géograhique après plus de cinquante (50) ans d’embargo imposé par les États-Unis et avec une population de plus de 40 millions personnes ? Autrefois,une personne qui n’acceptait pas le statu quo politique dans son pays,qui voulait des changements ou des transformations radicales dans les structures de son pays,on l’appelait un révolutionnaire.Aujourd’hui,on ne parle plus de révolutionnaires mais plutôt des terroristes et le terrorisme,selon le petit Robert,a pour définition: »un ensemble d’actes de violence commis par une organisation pour créer un climat d’insécurité ou renverser un gouvernement établi. »Le problème ici est:De quel gouvernement s’agirait-il si tous les pays
    sous-développés possèdent des dictatures pro-occidentales,et ce,de gré ou de force ?

    En outre,quelle définition donnent les pays riches au mot démocratie lorsqu’ils commencent au nom de la démocratie à bombarder un p’tit pays sous-développé et détruisent toutes les armes conventionnelles qu’ils avaient eux-mêmes vendues à ces petits pays qui ne veulent plus obéir,changeant ainsi d’un seul coup le rapport de force ?C’est à noter que c’est tout à fait la définition du mot terrorisme ci-haut mentionné et non celle de la démocratie qu’ils prétendent vouloir installer.Donc,étant donné,selon les grandes puissances,il n’existe aucun régime démocratique dans aucun petit pays,alors,quelle est leur logique d’avoir bombardé l’Irak,l’Afghanistan,la Libye et laisser fonctionner toutes les autres dictatures créées et soutenues par elles-mêmes ?Encore du terrorisme de leur part.J’ajouterais ici volontiers si Fidel et Mandela qui avaient fait de la prison pour libérer leur peuple,leur pays,s’ils seraient aujourd’hui considérés comme des révolutionnaires ou des terroristes ? Si l’on doit éviemment tenir compte de l’autonomie ou l’autodétermination des peuples à se disposer d’eux-mêmes,on peut se demander sans se tromper s’il existe vraiment des révolutionnaires au sens des défenseurs de la patrie ?

    En définitive,à toutes ces interrogations,qu’il s’agisse d’Haiti,d’Afrique ou des pays du Tiers-Monde en général,voici
    donc les réponses de Max Adler,le sociologue Marxiste Autrichien qui disait ceci: »Si ce ne sont les révolutions qui changent les conditions réelles
    et donc réellement les hommes,les idées,lorsqu’elles dénoncent les injustices et les contradictions sociales,contribuent à rendre les révolutions iné-
    tables. »

    À Suivre,
    Faustin Abraham Lubin
    Québec,Canada.
    3 0 0 128 178 Tél. : 581-989-6033 / faustinlubin2@hotmail.fr ou faustinlubin@gmail.com

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