International-Climat : Donald Trump annonce le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris

Port-au-Prince, le 2 juin 2017.- Le président américain, Donald Trump a annoncé le 1e juin 2017 le retrait de son pays de l’accord de Paris, avons-nous appris à la rédaction de Vant bèf info (VBI).

Le président américain, Donald Trump

Raison avancée par le président américain : « remplir le devoir solennel de protection de l’Amérique et de ses citoyens ». Depuis la roseraie de la Maison blanche, Donald Trump a rappelé qu’il ne peut pas soutenir un accord qui punit les Etats-Unis. Il a toutefois ajouté que son pays était prêt à négocier un nouvel accord sur le climat.

 

Des voix s’élèvent pour condamner la décision du président américain. Par cette annonce, Donald Trump a voulu tenir une de ses promesses de campagne, au nom de la défense des emplois américains. rappelons que, l’accord avait été signé fin 2015 par son prédécesseur Barack Obama, et depuis lors 194 pays l’ont signé.

 

Premières réactions, donc, celle de Barack Obama. Ce dernier a aussitôt réagi par communiqué jugeant que Donald Trump « rejette l’avenir ».

 

D’autres voix, contre la décision de Trump, se sont élevées à travers le monde : c’est notamment la Chine, l’Union européenne et dans le monde des affaires, etc.

 

Elles l’ont toutes appelé à revoir sa position. En vain ! Pour les autres États ayant conclu cet accord, ce retrait des États-Unis est « un signal très négatif, on franchit une ligne rouge, fragilisant la dynamique engagée lors de la Cop 21 », souligne David Levaï Directeur du programme climat à l’Institut du développement durable et des relations internationales (IDDRI).

 

Mais il considère que l’accord tiendrait malgré tout. « Les autres pays ont montré leur engagement, on l’a vu lors des négociations à Bonn (Suisse) et au G7 ». Face à Trump, les six puissances ont réaffirmé leur souhait de « mettre rapidement en œuvre l’accord de Paris ».

 

Que dit l’ONU ? « Une grande déception pour les efforts globaux engagés afin de réduire les gaz à effet de serre et de promouvoir la sécurité globale ». Voilà la réaction du secrétaire général de l’ONU, Antonio Gutteres à travers son porte-parole.

 

« Il est important que les USA demeurent un leader sur les questions environnementales », espère Antonio Guterres. Celui-ci reste déterminé à poursuivre les discussions avec le gouvernement américain, entre autres, dans le but de construire un « avenir durable sur lequel dépendent nos petits enfants ».

 

Vant bèf info (VBI)

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